Fantasmagories

Concert / spectacle / scénographie / vidéo

Première @ Maison de la danse de Soisson et Theatre Impérial de Compiègnes 9&10-2023

Trois joyaux musicaux des années 1920 pour un spectacle musical festif et vibrant
1. Dieu Bleu – Reynaldo Hahn
2. Les Mariés de la Tour Eiffel – Jean Cocteau, Le Groupe des Six
3. Impressions de Music Hall – Gabriel Pierné

Sur une idée de Christophe Mirambeau
Orchestre Les Frivolités Parisiennes
Direction musicale | Dylan Corlay
Création visuelle | Thomas Israël
Mise en jeu | Maxime Le Gall
Comédiens | Camille Brault, Maxime Le Gall

Teaser Vidéo des 3 Pièces

video extracts of the 3 pieces

Les Mariés de la Tour Eiffel

Les Mariés de la Tour Eiffel est un ballet collectif de Georges Auric, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc et Germaine Tailleferre (cinq des membres du groupe des Six), sur un livret de Jean Cocteau. Le spectacle fait appel à deux narrateurs. Le ballet a été représenté pour la première fois à Paris, au théâtre des Champs-Élysées, en 1921.

J’y ai créer tout un univers de bande dessinée rétro-futuriste, en phase avec le surréalisme technophile de l’écriture de Cocteau, pour y fait vivre une ribambelle de personage présents uniquement à l’écran ou parfois “mélangés’ aux acteurs. Ils jouent leurs têtes pendant que j’anime leur corps. Tout cella grace a de nombreux outils d’intélligeance artificielle mais aussi des technique de guignole ancestrales.

“(…) Thomas Israël regarde ici du côté de la bande dessinée et installe une atmosphère qui rajeunit la partition (donnée en grande formation) et la pièce de Cocteau sans nullement les trahir. Deux comédiens, simplement i-dé-aux, Camille Brault et Maxime Le Gall, évoluent avec verve dans un spectacle tout à la fois réglé au cordeau et débordant de drôlerie et de fantaisie. Les Frivos dévorent la musique avec intelligence et humour, sous la tonique battue de leur remarquable chef. Du travail d’artistes !”  Alain COCHARD in concertclassic.com

Au premier étage de la Tour Eiffel, un 14 juillet, une noce vient déjeuner. Un photographe tente de les photographier, mais son appareil est quelque peu détraqué : alors que « le petit oiseau va sortir », sortent de l’appareil une autruche, une baigneuse (de Trouville), un enfant, un lion…. La partition du groupe des Six est une suite de numéros imprégnés de musique populaire qui s’amuse de tous les clichés musicaux véhiculés dans cette musique populaire. Le charme acidulé de ces numéros plein d’énergie, entre parodie de music-hall et provocation intellectuelle des plus réjouissante, a donné à ces Mariés le statut d’incontournable de la musique comme du ballet français du XXème siècle.

Le Dieu Bleu

Pour le sublime Dieu Bleu de Reynaldo Hahn, j’ai fait un travail de peinture à l’huile en mouvement, grace à l’intelligence artificielle, pour raviver une partition extraordinaire, oubliée depuis plus de 100 ans!

Un contrepoint vidéo réussi
Embarquement pour le rêve disions-nous : la partie vidéo, signée Thomas Israël, y aura grandement contribué, d’un contrepoint visuel suggestif, pertinent, jamais envahissant.”  Alain COCHARD in concertclassic.com

Dans l’Inde fantasmée, un jeune hindou va devenir prêtre. La jeune fille amoureuse de lui et interrompt le rite qui doit le consacrer. Le grand prêtre la condamne a être livrée aux monstres du temple. La jeune fille invoque la Déesse, qui fait paraître le Dieu Bleu. Les monstres sont chassés, les amants sont unis.

Impression de Music Hall

Impression de Music Hall de Gabril Pierné

Décalage, nostalgie et humour furent mes guides pour cette création rendant hommage au Music Hall du début du XXeme siècle.

“(…) Dans une esthétique toute différente, le vidéaste ne fait pas moins bien corps avec la suite du programme, répondant d’un imaginaire très « Années folles » aux Impressions de music-hall de Gabriel Pierné, un ballet là encore, créé à l’Opéra de Paris en 1927.”  Alain COCHARD in concertclassic.com

Passionné de cirque et de music-hall, Pierné rend à ses deux passions un vibrionnant hommage à l’occasion de ces Impressions de Music-hall créées à l’Opéra de Paris en avril 1927. Depuis la fin de la Grande Guerre, les genres réputés “frivoles” ont acquis leurs lettres de noblesse : Cocteau, les musiciens du Groupe des Six, Ravel, etc. en assument l’influence et en louent la vitalité créatrice.